ÉCONOMISEZ jusqu'à 30% sur votre contrat de Factoring

Les entreprises suisses ont de plus en plus recours à l'affacturage pour sécuriser leur trésorerie, absorber les délais de paiement et soutenir leur croissance sans dépendre uniquement de leur banque principale. Dans une periode où la gestion du fonds de roulement reste un sujet central, le factoring constitue une solution souple, concrète et particulièrement adaptée aux sociétés qui facturent en B2B.

Le principe est simple : une entreprise cède ses factures clients à une société d'affacturage, qui lui verse rapidement une avance de trésorerie. Ensuite, selon la formule retenue, le factor peut également prendre en charge le recouvrement et parfois la garantie contre les impayés. Pour une PME suisse, cela permet de retrouver de l'oxygène financier sans attendre 30, 45 ou 60 jours le règlement des factures.

Solution de factoring sur mesure sur le territoire suisse

Voici pourquoi vous devriez choisir le factoring pour financer vos factures :

  • financer le besoin en fonds de roulement,
  • professionnaliser la gestion du poste clients,
  • limiter l'exposition aux retards de paiement,
  • accompagner un développement en Suisse romande, alémanique, au Tessin ou à l'export.

C'est une solution particulièrement pertinente pour les entreprises qui travaillent avec des donneurs d'ordre solides mais qui subissent des cycles d'encaissement trop longs. Le marché suisse présente aussi une spécificité importante : de nombreuses entreprises restent historiquement très attachées à leur banque principale et d'autre part l'accès au financement peut s'avérer compliqué. L'affacturage ne vient pas nécessairement remplacer cette relation bancaire. Il peut au contraire la compléter intelligemment. En pratique, il permet de transformer des créances commerciales en liquidités rapides, tout en améliorant la visibilité sur les encaissements.

Que l'entreprise soit installée dans la région de Genève, Lausanne, Zurich, Bâle, Berne, Lucerne ou Lugano, il existe aujourd'hui des solutions capables d'accompagner aussi bien une TPE (à partir de 250kCHF de chiffre d'affaires annuel) qu'une PME en croissance, un acteur du négoce, du transport, de l'industrie, du recrutement ou des services aux entreprises. Dès lors que l'entreprise livre une marchandise ou un service avec une facture émise avec délai de paiement à crédit, l'affacturage peut être étudié et constituer une solution de financement performante.

Pourquoi choisir l'affacturage en Suisse ?

L'affacturage en Suisse présente plusieurs avantages concrets.

  • Un encaissement accéléré : l'entreprise transforme ses factures en trésorerie disponible beaucoup plus rapidement, ce qui améliore immédiatement sa capacité à faire face à ses charges courantes.
  • Une meilleure maîtrise du besoin en fonds de roulement : les délais de paiement pèsent souvent lourdement sur l'exploitation, surtout lorsque l'activité progresse. L'affacturage aide à limiter cette pression.
  • Une alternative aux financements court terme classiques : une entreprise peut ainsi compléter ses concours bancaires ou éviter de saturer ses lignes habituelles.
  • Une protection possible contre les impayés : selon la formule choisie, l'affacturage peut inclure une couverture contre les défauts de paiement. Cela permet de mieux sécuriser le poste clients, ce qui est particulièrement utile lorsque le portefeuille débiteurs est concentré ou exposé à certains risques.
  • Une solution compatible avec l'activité export : pour les entreprises suisses qui facturent à l'étranger, elle peut faciliter la gestion de la trésorerie dans un contexte commercial plus international et limiter le risque de défaut de paiement débiteurs.
  • Un gain de temps appréciable : la gestion des relances, le suivi des encaissements et une partie de l'administration clients peuvent être externalisés ou mieux structurés.

Comment fonctionne l'affacturage en Suisse ?

En Suisse, l'affacturage consiste à céder ses factures clients à un organisme spécialisé pour obtenir du cash plus vite, sans attendre l'échéance de paiement.

Le fonctionnement est simple, voici les étapes clés du processus :

  1. l'entreprise émet une facture : après avoir livré une marchandise ou réalisé une prestation de service, l'entreprise établit une facture à destination de son client professionnel (débiteur). Cette facture doit correspondre à une créance certaine, liquide et exigible : la livraison ou la prestation doit être effectuée et acceptée,
  2. elle la cède au factor : l'entreprise transmet la facture à sa société d'affacturage. Cette cession de créance est encadrée par l'article 164 du Code des obligations suisse : elle n'exige pas l'accord du débiteur, sauf clause contractuelle contraire, mais doit être réalisée par écrit. Le factor procède alors à une analyse rapide de la solvabilité du débiteur,
  3. L'affactureur verse une avance de trésorerie : dès validation, le factor débloque une avance représentant généralement entre 80 % et 95 % du montant de la facture. Ce virement intervient en quelques heures à quelques jours ouvrés, selon la formule et le factor choisi. L'entreprise récupère ainsi des liquidités bien avant le règlement effectif de son client,
  4. Le factor assure le suivi et le recouvrement : selon la formule retenue, le factor prend en charge tout ou partie de la gestion du poste clients. Envoi des rappels, relances amiables, suivi des encaissements. Cette externalisation représente un gain de temps non négligeable, notamment pour les PME qui ne disposent pas de services administratifs dédiés,
  5. Le solde est versé après encaissement, frais déduits : lorsque le client règle la facture, le factor reverse à l'entreprise le solde restant, déduction faite de la commission d'affacturage (généralement entre 0,1 % et 2 % du montant cédé) et des frais de financement liés à la durée de l'avance.

Un exemple concret : une PME basée à Lausanne livre une commande à un client zurichois et émet une facture de 50 000 CHF à 45 jours. En cédant cette facture à son factor, elle perçoit rapidement une avance de 45 000 CHF (soit 90 %). À l'échéance, son client règle le factor, qui lui reverse les 5 000 CHF restants, une fois sa commission déduite. L'entreprise a ainsi financé 45 jours d'activité sans attendre, sans recourir à un découvert bancaire.

À retenir :

  • la cession de créance doit être faite par écrit,
  • le client n'a pas forcément besoin de donner son accord, sauf exception contractuelle,
  • le factor peut aussi gérer les relances, le recouvrement et parfois le risque d'impayé,
  • il existe un affacturage avec recours et sans recours.

L'affacturage est une solution utile pour les entreprises suisses qui veulent améliorer leur trésorerie et sécuriser la gestion de leurs factures clients.

Exemples d'affacturage pour des entreprises suisses

PME industrielle à Genève. Une entreprise réalisant 3 millions CHF de chiffre d'affaires avec des clients B2B réglant à 45 jours peut utiliser le factoring pour financer ses créances et sécuriser sa trésorerie.

Société de services à Lausanne. Une entreprise qui facture régulièrement de grands comptes suisses peut mobiliser ses factures afin d'éviter les tensions de trésorerie entre deux cycles de paiement.

Entreprise exportatrice à Zurich. Une société travaillant avec des clients européens peut utiliser l'affacturage pour financer ses factures en CHF ou en euros, selon les conditions du factor.

Comment choisir une société d'affacturage en Suisse ?

Pour choisir une société d'affacturage en Suisse, l'entreprise doit d'abord vérifier si le prestataire finance les factures en CHF, accepte les débiteurs suisses, intervient sur son secteur d'activité et propose une solution adaptée à son volume de facturation. Une PME de Genève, Lausanne, Zurich, Bâle ou Lugano n'aura pas nécessairement les mêmes besoins qu'une entreprise exportatrice ou qu'un groupe réalisant plusieurs dizaines de millions de francs suisses de chiffre d'affaires. Le bon choix dépend donc autant du prix que de la souplesse du contrat, du niveau de garantie contre les impayés et de la qualité du suivi.

Le marché de l'affacturage en Suisse

C'est un marché spécifique dans un environnement exigeant

Le marché suisse de l'affacturage présente des caractéristiques propres, structurées par une économie à la fois stable, exigeante et fortement orientée vers la qualité des contreparties.

Dans cet environnement, la gestion du risque et la solidité financière des partenaires commerciaux occupent une place centrale. Traditionnellement très bancarisée, la Suisse n'en voit pas moins émerger des solutions de financement complémentaires comme le factoring.

Celui-ci s'impose progressivement comme un outil pertinent pour les entreprises souhaitant soutenir leur croissance, financer un carnet de commandes en expansion ou compenser des délais de paiement jugés trop contraignants.

Une dimension internationale marquée

Bien que la Suisse ne fasse pas partie de l'Union européenne, elle entretient des relations commerciales étroites avec ses voisins. Cette situation confère au marché de l'affacturage une dimension internationale souvent sous-estimée. De nombreuses entreprises helvétiques facturent en francs suisses ou en euros ou en dollars et opèrent avec des partenaires situés en France, en Allemagne, en Italie, en Autriche ou sur d'autres marchés européens et non-européens.

Cette ouverture renforce l'intérêt de solutions de financement capables d'accompagner des flux transfrontaliers.

Une économie solide, mais des enjeux de trésorerie bien réels

Avec un peu plus de 9 millions d'habitants, la Suisse dispose d'un tissu économique dense, structuré et largement tourné vers l'exportation, la qualité et la rigueur de gestion. Malgré ces fondamentaux solides, la question de la trésorerie demeure un enjeu clé, y compris pour des entreprises bien pilotées.

Le niveau relativement modéré de la TVA ne modifie pas une contrainte opérationnelle essentielle : dès lors qu'une entreprise accorde des délais de paiement, elle doit en assumer le financement.

Par ailleurs, les retards de règlement continuent de mobiliser du temps et des ressources. Même lorsqu'ils restent ponctuels, ils peuvent fragiliser la trésorerie, retarder certains investissements et complexifier la gestion quotidienne.

L'affacturage comme levier complémentaire de financement

Dans un pays où la relation bancaire de long terme reste prédominante, l'affacturage s'affirme comme un outil complémentaire de financement du cycle d'exploitation. Il permet aux entreprises de diversifier leurs sources de liquidité et de ne pas dépendre exclusivement d'un partenaire bancaire. De plus, les banques suisses peuvent se montrer assez restrictives dans l'octroi de crédit à des jeunes structures, ayant une forte croissance ou encore traversant des difficultés financières passagères. Les critères d'octroi de financement bancaire et les garanties demandées par les banques sont plus restrictifs que dans les solutions de factoring.

Ce mécanisme séduit particulièrement les entreprises souhaitant soutenir leur développement sans dégrader leur équilibre financier : pour ne citer quelques exemples, des sociétés industrielles, de services B2B, acteurs du transport, du travail temporaire ou encore actives à l'export.

Exemple de factoring en Suisse : une PME lausannoise accordant 45 jours de délai à ses clients professionnels peut rapidement se retrouver à financer elle-même la croissance de son activité. Le recours à l'affacturage lui permet de transformer ses créances en trésorerie immédiate, d'améliorer la visibilité sur ses flux financiers et de réduire les tensions entre encaissements et dépenses (salaires, achats, charges d'exploitation).

La Suisse, un environnement économique particulièrement attractif

Malgré l'absence de ressources naturelles et d'accès à la mer, la Suisse figure parmi les économies les plus attractives au monde. Cette position repose sur une combinaison de facteurs structurants : un fort potentiel d'innovation, une grande stabilité politique et économique, un système libéral, des infrastructures de premier plan, ainsi qu'une fiscalité compétitive et une qualité de vie élevée.

Cet environnement offre des conditions particulièrement favorables au développement des entreprises, notamment grâce à :

  • une économie stable et prospère, portée par un fort pouvoir d'achat,
  • des infrastructures modernes facilitant les échanges et la connectivité,
  • une main-d'œuvre qualifiée, multilingue et compétitive,
  • un accès privilégié au marché européen via des accords bilatéraux,
  • un cadre fiscal et réglementaire attractif,
  • une protection élevée de la propriété intellectuelle.

La Suisse apparaît ainsi comme un territoire stratégique, fiable et sécurisé pour implanter ou développer une activité.

Un cadre de facturation moderne et en pleine évolution

Dans ce contexte, la facturation en Suisse s'inscrit dans un cadre réglementaire précis, encadrant à la fois la présentation des documents, la TVA et les formats numériques tels que la QR-facture ou l'eBill. La maîtrise de ces règles est essentielle pour garantir la conformité et optimiser la gestion administrative, que l'on soit indépendant, fiduciaire ou PME.

En 2025, la digitalisation poursuit sa progression : automatisation des processus, adoption de logiciels certifiés et généralisation des paiements électroniques transforment les pratiques. La compréhension des mentions obligatoires, des formats de facturation et des normes techniques devient ainsi un véritable levier de performance.

Des délais de paiement courts et encadrés

La Suisse se caractérise par des délais de paiement relativement courts. Plus de deux tiers des factures sont réglées dans un délai de 30 jours, avec des pratiques courantes situées entre 10 et 30 jours, bien en deçà des standards observés dans d'autres économies. Cette situation s'explique autant par le cadre juridique que par une culture économique reposant sur la rigueur contractuelle et la confiance entre acteurs.

Une exigibilité immédiate en l'absence de terme

Le droit suisse adopte une approche claire : selon l'article 75 du Code des obligations, une créance est exigible sans délai lorsqu'aucun délai n'a été convenu. De manière plus générale, le paiement est en principe dû immédiatement (art. 82 CO), ce qui exclut tout droit implicite à un versement différé. En pratique toutefois, les entreprises accordent fréquemment des délais, définis dans les contrats ou les conditions générales. Le client est alors tenu de respecter ces échéances, généralement fixées entre 10 et 30 jours.

Des intérêts de retard standardisés

En cas de retard de paiement, le cadre légal prévoit un dispositif simple : l'article 104 du Code des obligations fixe un intérêt moratoire de 5 % par an. Ce taux s'applique indépendamment de tout accord préalable prévoyant un taux inférieur, ce qui lui confère un caractère à la fois automatique et dissuasif. Il contribue ainsi à sécuriser les transactions et à limiter les comportements de paiement tardif.

Affacturage Suisse : une solution de trésorerie à envisager sérieusement

Lorsqu'une entreprise suisse souhaite se développer, elle n'a pas toujours un souci de chiffre d'affaires. Son principal enjeu est souvent un problème de rythme de trésorerie. Les ventes existent, les clients paieront, mais pas assez vite. C'est précisément dans cet intervalle que l'affacturage prend tout son sens.

Lorsqu'il est bien structuré, il permet de financer l'activité au rythme réel des factures, de mieux piloter le poste clients et de rendre la croissance plus confortable. Pour une entreprise qui veut préserver sa souplesse, rassurer ses partenaires et éviter de dépendre excessivement d'une seule ligne bancaire, l'affacturage en Suisse mérite donc d'être étudié sérieusement.

Comparez les affactureurs et économisez jusqu'à 30% en effectuant une demande rapide

En Suisse, l'affacturage permet aux entreprises de saisir rapidement des opportunités commerciales sans devoir attendre l'échéance de paiement de leurs factures. En transformant les créances clients en liquidités immédiates, il devient plus facile de financer un renouvellement d'équipement, d'acheter du matériel ou de recruter au bon moment. Pour une PME évoluant dans un marché concurrentiel, c'est un levier concret pour reprendre la main sur sa croissance.

L'économie helvétique repose largement sur les PME, qui occupent une place centrale dans le tissu économique national, tandis que le secteur des services joue un rôle majeur dans la création de valeur. Dans ce contexte, l'affacturage constitue une solution de financement simple et efficace : l'entreprise cède ses factures à un organisme spécialisé afin d'obtenir rapidement de la trésorerie, sans attendre les délais de règlement de ses clients.

À l'inverse, les lignes de crédit bancaires classiques peuvent demander davantage de temps de mise en place, être plus encadrées et dépendre plus fortement des garanties que l'entreprise est capable d'apporter. Avec le factoring, le financement repose avant tout sur la qualité des créances commerciales cédées, ce qui apporte davantage de souplesse et de réactivité dans la gestion du besoin en fonds de roulement.

En Suisse, l'affacturage peut donc représenter une solution pertinente pour les entreprises qui n'entrent pas facilement dans les critères du financement bancaire traditionnel, mais aussi pour celles qui recherchent simplement un apport de liquidités rapide et flexible. Lorsqu'il est utilisé de manière régulière, il permet de lisser les flux de trésorerie, de sécuriser l'exploitation et de soutenir plus sereinement le développement de la PME.

Liste des Factors en Suisse

Le bon partenaire dépendra surtout de la taille de l'entreprise, de son secteur, de la qualité de ses débiteurs, de la dispersion de sa clientèle et de son besoin réel : financement seul, couverture du risque, gestion du poste clients ou solution plus digitale.

D'une part, il existe des sociétés d'affacturage non-bancaires dont les solutions sont dédiées aux TPE et PME, intégrant souvent la gestion débiteurs et l'assurance-crédit, d'autre part des solutions pour des entreprises de taille plus importante, structurées davantage sur mesure.

Le marché de l'affacturage n'étant pas réglementé en Suisse avec une présence des acteurs non-bancaires, il est indispensable de vérifier les références de la société d'affacturage et de comparer les offres de manière détaillée.

FactorInformation sur l'affacturage
Adresse de l'établissement financier
Voir l'offre
BNP Paribas Factor
le groupe dispose de bureaux à Zurich (Selnaustrasse 16, CH-8022), Grand-Lancy/Genève (Esplanade de Pont-Rouge 9A, CH-1212), Lugano (Via Nassa 11, CH-6900), Rotkreuz et Lausanne.
Bibby Factor
Bibby opère en Europe depuis le Royaume-Uni, la France (Lyon) et l'Allemagne (Düsseldorf), mais n'a pas d'implantation en Suisse.
Affacturage EUROFACTOR
Eurofactor (filiale Crédit Agricole) n'a pas de représentation locale confirmée. Les entreprises helvétiques intéressées doivent les contacter depuis la France.
Société Générale Factoring
Rue du Rhône 8, CH-1211 Genève

Factoring en Suisse

Si votre structure a besoin de fonds de roulement pour se développer, ne cherchez pas plus loin. Les sociétés d'affacturage Suisse peuvent financer votre entreprise en quelques jours seulement. Pour en savoir plus, consultez la liste des secteurs d'activités qui bénéficient du factoring de factures :

Prestation de services
Industries de précision et l'horlogerie
Financier (Banque et Assurance)
Commerce de Matières Premières
Formation professionnelle
Tourisme

Le marché suisse du factoring ne repose pas uniquement sur les grands factors bancaires. Il regroupe aussi des acteurs spécialisés, des banques, des plateformes digitales de financement de factures et des solutions de crédit adossées aux créances clients. Pour une entreprise suisse, le choix du bon partenaire dépend du chiffre d'affaires, du volume de factures à financer, du secteur d'activité, du profil des débiteurs, du besoin de confidentialité et du montant recherché.

A.B.S. Factoring AG fait partie des acteurs spécialisés du factoring en Suisse. L'entreprise intervient sur l'affacturage B2B, le full service factoring, la gestion des débiteurs et le financement de croissance. Elle s'adresse principalement aux PME suisses, aux entreprises en développement et aux sociétés qui émettent des factures récurrentes auprès de clients professionnels. Son positionnement est intéressant pour les structures qui souhaitent à la fois financer leurs créances et externaliser une partie de la gestion du poste clients.

Banque CIC (Suisse) propose une solution de factoring bancaire, avec cession de créances et possibilité de factoring confidentiel selon les cas. Cette offre vise plutôt des entreprises déjà établies en Suisse, généralement de taille significative. Elle peut permettre d'obtenir une avance importante sur le montant des factures, mais elle semble davantage adaptée aux sociétés réalisant un chiffre d'affaires élevé qu'aux très petites entreprises.

MantaFlow Finance se positionne sur le factoring digital et le préfinancement rapide de factures. Son offre s'adresse aux PME suisses qui recherchent une solution souple, moderne et rapide à mettre en place. L'intérêt de ce type d'acteur réside dans la digitalisation du processus, la rapidité d'analyse et la possibilité de convertir des factures en liquidités sans passer par un schéma bancaire traditionnel trop lourd.

Aequitex fonctionne davantage comme une plateforme de cession de factures que comme un factor classique. L'entreprise met en relation des PME ayant des factures à financer avec des investisseurs susceptibles de les acheter. Cette approche peut convenir à des entreprises suisses qui cherchent à financer ponctuellement ou régulièrement certaines créances B2B, notamment lorsque le besoin est ciblé et que l'entreprise ne souhaite pas forcément souscrire un contrat d'affacturage global.

TP24 Switzerland propose une solution de financement adossée aux créances clients. Il ne s'agit pas d'affacturage traditionnel au sens strict, mais plutôt d'une ligne de crédit dynamique calculée en fonction des factures ouvertes. Cette approche peut intéresser les PME suisses qui veulent renforcer leur fonds de roulement tout en conservant la relation commerciale avec leurs clients. Elle convient notamment aux entreprises qui recherchent une solution discrète, flexible et moins liée à la notification des débiteurs.

CG24 est un acteur suisse du financement digital pour les PME. Sa solution peut permettre de préfinancer des créances ou des commandes au moyen d'un prêt court terme. Là encore, on n'est pas toujours dans un schéma d'affacturage classique, mais plutôt dans une solution de financement rapide adossée à l'activité commerciale de l'entreprise. Cette option peut être pertinente pour des PME actives depuis plusieurs exercices et ayant besoin de liquidités sans recourir systématiquement à une ligne bancaire traditionnelle.

Crédit Populaire du Léman propose une solution de financement de factures orientée vers les entreprises suisses. L'offre met en avant le paiement rapide, la gestion des débiteurs et la prise en charge du risque après analyse de solvabilité. Elle peut concerner des entreprises inscrites au registre du commerce suisse, actives depuis plusieurs années et disposant d'une clientèle professionnelle. Son positionnement est particulièrement adapté aux PME qui recherchent une solution pratique pour transformer leurs factures en trésorerie.

FAE Genève n'est pas un factor privé classique, mais une structure locale intervenant dans le financement de liquidités des entreprises genevoises. Son dispositif d'avance sur factures clients peut se rapprocher de l'affacturage dans son fonctionnement économique, puisqu'il permet de mobiliser une partie des créances en francs suisses. Cette solution reste cependant spécifique au canton de Genève et s'adresse avant tout aux entreprises répondant aux critères d'intervention de la FAE.

En résumé, une entreprise qui recherche une solution d'affacturage en Suisse doit d'abord distinguer les vrais factors, les plateformes digitales de cession de factures, les solutions de crédit adossées aux créances et les dispositifs publics locaux. Un factor spécialisé comme A.B.S. Factoring AG ne répond pas exactement au même besoin qu'une plateforme comme Aequitex, qu'une solution digitale comme MantaFlow Finance ou qu'une ligne de crédit basée sur les factures comme TP24 Switzerland. Le bon choix dépend donc du volume de facturation, du niveau de confidentialité souhaité, du profil des clients débiteurs, du montant à financer et de la régularité du besoin de trésorerie.

Ce comparatif montre que l'affacturage en Suisse ne se limite pas aux factors bancaires traditionnels. Les entreprises peuvent aussi s'orienter vers des plateformes digitales, des courtiers spécialisés ou des solutions de financement adossées aux créances. Pour choisir le bon partenaire, il faut comparer le taux de financement, le coût global, la gestion des débiteurs, la confidentialité, l'éligibilité des factures, les délais de paiement et la capacité du prestataire à financer des clients suisses ou internationaux.

Il existe un large éventail de secteurs financés éligibles, la condition étant que la marchandise ou le service soient livrés et acceptés par le débiteur et sous réserve de solvabilité suffisante de celui-ci.

La facturation à l'avance (exemple : abonnements), avec un système d'acomptes ou à l'avancement des travaux (secteur de la construction) sont exclues du champ d'application de l'affacturage.

Les dirigeants d'entreprise Suisse peuvent s'adresser à nous pour bénéficier d'un financement en raison de notre expérience et de notre processus financier accessible. N'hésitez pas à nous contacter pour obtenir plus d'informations sur la manière dont nous pouvons améliorer votre situation de trésorerie actuelle.


FAQ : vos questions fréquentes

L'affacturage (ou factoring) est une solution de financement qui permet à une entreprise suisse de céder ses factures clients à un organisme spécialisé appelé factor. En échange, l'affactureur verse rapidement une avance de trésorerie, généralement entre 80 % et 95 % du montant des créances, sans attendre l'échéance de paiement du client.

Il se compose de deux éléments principaux : la commission d'affacturage (entre 0,1 % et 2 % du montant des factures cédées) et les frais de financement (indexés sur un taux de référence bancaire). Le coût global varie selon le nombre de créance confié, le secteur d'activité et la qualité des débiteurs. Plus le volume est important, plus les conditions sont négociables.

Le factoring s'adresse à toutes les entreprises helvétique qui facturent en B2B : TPE, PME, ETI. Les secteurs les plus concernés sont le transport, l'industrie, les services aux sociétés, le négoce, le travail temporaire, l'ingénierie et les activités à l'export. Une entreprise installée à Genève, Zurich, Lausanne, Bâle, Berne ou Lugano peut accéder à une solution d'affacturage adaptée à son activité.

Non. En Suisse, selon l'article 164 du Code des obligations, une créance peut être cédée à un tiers sans l'accord du débiteur, sauf clause contractuelle contraire ou exception légale. La cession doit toutefois être faite par écrit. Tant que le client n'est pas informé, il peut valablement payer l'entreprise d'origine, d'où l'importance de la notification dans le cadre d'un contrat d'affacturage.

Dans le factoring avec recours, si le client final ne paie pas, l'entreprise reste responsable du remboursement. Dans l'affacturage sans recours, c'est le factor qui supporte le risque d'impayé, cette option offre une meilleure protection mais est généralement plus coûteuse. Le choix dépend du profil de risque du portefeuille clients.

Non, l'affacturage est avant tout une solution complémentaire au financement bancaire classique. Il permet de diversifier les sources de liquidité sans dégrader l'équilibre financier de l'entreprise. Pour les PME suisses qui n'entrent pas facilement dans les critères du financement bancaire traditionnel, c'est souvent un levier plus accessible, car il repose sur la qualité des créances cédées et non sur les garanties de l'entreprise.

La mise en place d'un contrat de factoring helvétique prend généralement entre quelques jours et quelques semaines selon le factor choisi et la complexité du dossier. Les solutions digitales permettent parfois de débloquer un premier financement en moins de 48 heures. Le délai dépend notamment de l'analyse de solvabilité des débiteurs, qui présente des spécificités en Suisse (données financières moins accessibles qu'en France).

Vous recherchez un Factor en Suisse qui vous accompagne dans votre projet de financement de factures ?

Nous contacter